Doryphores à la cubaine

Mes pommes de terre sont courtisées par les doryphores. Ces petites bêtes peuvent vous détruire la production. Les jardiniers ont plein d’astuces pour les traquer, certains les écrasent entre leurs doigts, d’autres les noient, d’autres bien sûr les bombardent d’ insecticides divers et variés.
Pour ma part, j’ai fait contre mauvaise fortune bon cœur (si j’ose dire). Je les chasse au cigare, mais pas n’importe lequel ! Cette année, j’ai une affection particulière pour le Partagas D4. Ce robusto mythique est idéal pour la désinsectisation thermique qui va suivre.
A l’apparition de ces énergumènes, je m’octroie, par une belle après midi ensoleillée mais pas trop caniculaire tout de même, une promenade digestive au milieu de mes plantations de pommes de terre, et dès que je voie un de ces coléoptères, … eh bien je le brûle avec le bout incandescent de mon cigare. Et en deux séances d’une petite heure, espacées d’une semaine, je maîtrise la situation, enfin … jusqu’à l’année prochaine.
Certains trouveront la méthode atroce et barbare. Pourtant c’est réellement la plus efficace que j’ai trouvée, … et la moins cruelle car la plus radicale.
Et puis, quand vous voyez le résultat après le passage du doryphore sur les pommes de terre, vous avez moins de scrupules.

Avant le doryphore
Avant les doryphores

Après le doryphore
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Méthode cubaine

Méthode cubaine Méthode cubaine1