Publié le 29 Nov, 2025

Foie gras mi-cuit, frais maturé, au torchon, à la truffe, marbré… 

En cette période de l’année, on peut se sentir tiraillé : attiré par tout, incapable de choisir.

C’est normal.
 

Nous produisons du foie gras depuis plus de quarante ans. 

Et au fil des saisons, chaque bonne idée en entraîne deux ou trois autres. 

Résultat : dix-sept types de foies gras différents. 

Tous utiles, tous singuliers, mais pas interchangeables.

Pendant près de vingt ans, Pascale et moi avons sillonné les salons gastronomiques. 

Devant notre stand, les queues se formaient.
Les visiteurs avaient les meilleures intentions mais se trouvaient souvent perdus face à tant de choix.

Alors nous posions toujours la même question :

« Vous êtes plutôt carpaccio, côte de bœuf ou pot-au-feu ? »

C’est la seule façon fiable de choisir un foie gras.

Parce qu’un foie gras, c’est comme une viande : le degré de cuisson détermine tout. 

Texture, parfum, conservation, usage à table.

Voici donc les trois grandes familles qui orientent votre choix.


1. Le foie gras traditionnel millésimé

L’équivalent du “pot-au-feu”

C’est le foie gras en bocal. Le plus ancien. 

Conçu pour durer toute l’année sans réfrigérateur.

Paroles de clients

« Ce foie gras a malheureusement une faculté à disparaître des assiettes trop rapidement... on en redemande... Merci »
Émilie B.

La technique est simple :

  • mise en bocal,
  • fermeture hermétique,
  • cuisson appertisée, un procédé mis au point en 1795 par Nicolas Appert.

Une fois cuit, il se stabilise dans sa graisse. 

Puis, avec le temps, il réabsorbe son jus et gagne en goût et onctuosité. 

On le garde cinq ans sans problème à température ambiante. 

C’est le foie gras qu’on garde dans sa cave ou son cellier.

Il convient parfaitement :

  • aux grandes tablées,
  • aux repas spontanés,
  • aux invités qui viennent à l’improviste.

Et surtout : il gagne en profondeur avec les années. Comme un bon vin. 

Vous pouvez en ouvrir un à Noël, en garder un autre pour plus tard, et constater l’évolution.

Imaginez : une tranche ferme, fondant lentement en bouche, libérant des arômes de noisette grillée et de sous-bois, rappelant les foies gras de l’enfance chez les grands-parents. 

Parfait pour impressionner une tablée sans effort

Juste un bon pain au levain pour l’accompagner.

2. Le foie gras mi-cuit

La “côte de bœuf”

C’est la catégorie la plus demandée, car elle offre le meilleur compromis entre onctuosité, parfum et tenue.

Un mi-cuit n’atteint jamais les 100 °C d’un traditionnel. Il reste entre :

  • 52–55 °C pour les versions les plus onctueuses,
  • 70–80 °C pour une conservation prolongée.

Plus il est cuit, plus il se tient et se conserve. Moins il est cuit, plus il est onctueux.

C’est celui qu’on choisit pour :

  • un dîner élégant,
  • une table calme,
  • un repas où les invités sont concentrés sur leur assiette.

Paroles de clients

« Foie gras d'anthologie, l'un des meilleurs que nous n'ayons jamais goûtés. »
Thierry G.

Sa texture est souple, ample, aromatique. 
Un mi-cuit bien réalisé garde sa structure. Il offre une finesse que les cuissons fortes n’atteignent pas.

Une longueur en bouche persistante, mêlant notes beurrées et fruitées. 

Un plaisir rare qui impressionne vos convives et nourrit leur santé, comme un véritable aliment-médicament.

C’est le foie gras de la précision.

3. Le foie gras frais maturé au sel

Le “carpaccio”

Celui-ci a une histoire unique.

À la fin des années 70, j’ai été invité à goûter un foie gras cru chez André Daguin, dans ma Gascogne natale. 

À l’époque, presque personne ne faisait ça. 

Certains trouvaient ça audacieux. D’autres disaient que c’était une hérésie. 

Moi, j’y ai vu une originalité.
 

Une matière première de cette qualité avait tout à gagner à être travaillée avec soin.

Quelques années plus tard, en affinant nos jambons dans le sel des Pyrénées, je me suis demandé : 

Pourquoi ne pas appliquer ce principe au foie gras ? 

Laisser le sel transformer lentement la texture, sans cuisson.

Résultat : 
un foie gras crémeux, offrant une finesse et une longueur impossibles à obtenir avec une cuisson.

C’est un produit d’initié. 

Dégustez-le très frais, comme un caviar. C’est là qu’il déploie toute sa personnalité.

Paroles de clients

« Best foie gras in the World »
Maguy Le Coze le Bernardin New York.

Conservation : 15 jours au réfrigérateur, 12 mois au congélateur.

Ce foie gras n’est pas pour les grandes tablées, mais pour les moments intimes, silencieux, où l’on peut vraiment savourer la complexité. 

Une texture soyeuse qui explose en saveurs profondes, avec une finesse persistante de plusieurs minutes.

Pour un moment spécial, partagez-le avec vos proches les plus gourmets. 

C’est un foie gras rare, sain, avec une belle histoire

Résumé simple pour choisir sans hésiter


Vous avez beaucoup de convives ? 
Optez pour le foie gras traditionnel millésimé "pot-au-feu"

Vous voulez de l’onctuosité, de la longueur, un dîner soigné ?
Le foie gras mi-cuit "côte de bœuf"

Vous aimez les textures fines et la longueur en bouche de plusieurs minutes ? 
Optez pour notre foie frais maturé au sel, la version "carpaccio".
 

Pour découvrir les trois cuissons : 
Je découvre les foies gras de la Maison Duler

et rejoignez le cercle de ceux qui cherchent le bon, inlassablement.

Patrick Duler
Fondateur de la Maison Duler

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Patrick Duler

cuisinier-paysan

Fondateur de la Maison Duler

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