J'en suis à BAC +47.
47 ans à observer.
47 ans à apprendre.
47 ans à devenir plus exigeant (et moins influencé par les gourous de la gastronomie).
Petit à petit, je suis devenu plus lucide sur ce qui me nourrit vraiment.
Ceux qui me connaissent le savent : je fais attention à ce que je mange et à ce que je consomme en général.
Après des décennies à cuisiner à partir de produits bruts, je ne fais plus de complexe d'infériorité sur ma cuisine.
Car j'ai compris une chose : la cuisine s'efface devant le vrai bon produit.
Et ça, je le transmets à nos enfants.

Abordons maintenant un point différent.
Un truc que la plupart des gens négligent complètement.
Une bonne production agricole est polyvalente
Elle a plusieurs utilités.
Vous le savez, un Porc Gascon bien élevé vous nourrit bien.
Mais pas seulement

Il y a une dizaine d’années (vers BAC +35), j’ai fait une découverte
Le gras du Porc Gascon ?
C’est le meilleur allié de vos lèvres en hiver.
Oui, vous avez bien lu.
Vous trouvez que je pousse le bouchon un peu loin ?
Je ne vous en veux pas, c'est logique
Mais laissez-moi bousculer cette certitude qui veut que le gras de cochon n'ait sa place qu'en cuisine.
Ce remède est connu depuis l'Antiquité.
Nos grands-mères le savaient.
L'industrie cosmétique l'a balayé (pour vous vendre des tubes en plastique remplis de pétrochimie).
Rassurez-vous : pas besoin d'être chimiste pour comprendre.
Un bon saindoux, de la cire d'abeille, un peu de lavande bio = un baume à lèvres sain et efficace.
Patrick Duler
Fondateur de la Maison Duler
P.S. : Si cette lettre a touché quelque chose en vous, alors vous êtes peut-être déjà des nôtres.
Je partage régulièrement ce regard libre et sans détour sur les dérives industrielles de l’agriculture et de la filière agroalimentaire. Je mets en lumière cet égarement qui atteint même les restaurants étoilés et les guides gastronomiques.
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