Pourquoi j'ai dû changer de producteur d'agneau ?
Ma productrice d’agneau m’a planté.
Oui, ça arrive.
Jusqu’ici, nos agneaux naissaient chez une productrice bio du Lot.
Pourquoi pas cette année ?
Je vous le dis plus bas.
Alors Louis-Dominique a dû trouver un autre éleveur bio.
Non parce que nous avons baissé notre exigence.
Au contraire.
Notre critère essentiel : un éleveur avec des agneaux nourris à l’herbe
Pas “un peu d’herbe pour la photo”.
À l’herbe, intégralement.

Comment avons-nous trouvé cette perle rare à la dernière minute ?
"Grâce" à la canicule.
Nous avons trouvé Bertrand dans le Lot-et-Garonne
Il avait des agneaux correspondant à notre cahier des charges strict.
Pour une raison qu'on n'avait pas imaginée.
Avec la sécheresse, l’herbe a moins poussé.
Bertrand préfère réduire son troupeau plutôt que de donner
des aliments industriels à ses agneaux.
Finalement, Louis-Dominique et Bertrand ont trouvé une solution à leurs deux problèmes :
- Pas assez d’herbe pour l’un,
- Pas d’agneaux pour l’autre.
Car chez nous, il y a de l’herbe sous les arbres, malgré la sécheresse.

Pourquoi notre productrice nous a-t-elle plantés à la dernière minute ?
Alors que ses agneaux, après quelques mois dans les truffières, sont servis sur des tables renommées de France (Les Prés d'Eugénie***, Plaza Athénée, ...)
Parce qu’elle trouvait que nous vendions nos agneaux trop cher par rapport à ses voisins.
C’est le fond du sujet
Une partie de l’agriculture a été poussée dans un piège :
produire pour les subventions, les primes, les normes, avant de produire pour le goût.
Dans ce piège, l’essentiel passe trop souvent au second plan.
L’herbe. L’animal. Le goût.
Le client qui déguste le produit final.
Chez nous, les subventions PAC représentent à peine 0,1 % de notre chiffre d’affaires
Si vous ne commandez pas, ne venez pas, ne réservez pas, l'Europe ne viendra pas combler le trou avec une enveloppe magique.
Parfois, c’est difficile.
Mais c’est très sain.
Nous devons suivre une règle simple : ne pas mentir sur la qualité.
L’agneau 100 % herbe coûte plus cher à produire.

Nous avons accueilli les agneaux avant-hier.
Une bonne partie est déjà réservée.
Je vous tiendrai au courant des disponibilités.
Je préfère vous prévenir : il n’y en aura pas pour tout le monde.

Notre strict cahier des charges ne s’arrête pas aux agneaux.
Nous l’appliquons aux légumes du potager, au Porc Gascon, aux salaisons, au pain, au vin...
C’est l’esprit de la Nuit de Saint-Géry du 18 juillet
- David Reynaud viendra spécialement de Crozes-Hermitage pour cette soirée.
- Bollinger, la plus petite des grandes maisons de champagne, sera là aussi pour vous faire déguster des cuvées inédites que vous trouverez difficilement ailleurs.
En cuisine ?
Sébastien Gay et Louis-Dominique prépareront les plats sous vos yeux.

Si vous cherchez simplement un dîner correct… oubliez cette Nuit
Vous voulez vivre une soirée dont vous reparlerez encore dans quelques années ?
Je demande une place pour le 18 juillet
En espérant qu’il reste une place pour vous…
Nos 5 chambres sont déjà réservées
Mais vous pouvez loger juste à côté (voir adresses ci-dessous).
Avant tout, pensez à demander votre place pour la Nuit de Saint-Géry du 18 juillet.
Ce serait dommage de trouver une chambre à côté... et de ne plus avoir de place pour cette soirée.

Pour loger à proximité :
- Pierre Diemer, Les Hauts de Lascabanes 05-65-20-12-49 ou 06-18-40-74-00 ou contact@hauts-lascabanes.fr (5 min à pied)
- Brigitte Aubert (notre artiste tapissière) Maison Saint-Privat à Montcuq, 06 52 39 99 38 ou 09 53 52 06 90 ou maisonsaintprivat@gmail.com (10 minutes en voiture)
- Benoit Crétal, Les Terrasses de La Serre à Saint Pantaléon +33 5 65 53 01 35 bcretal@yahoo.fr (5 min en voiture)
- Christelle et David Bernadou, Le Clos de Gamel à Montcuq , 06 26 95 09 74 ou 05 81 22 51 61, david.bernadou@neuf.fr (5 min en voiture)
Un peu plus loin (30 minutes)
- Le magnifique Domaine de Labarthe à Espère, chez nos amis Laurence et Guillaume Bardin (06 99 89 73 73 ou reception@domainedelabarthe.com)
Patrick Duler
Fondateur de la Maison Duler
Je partage régulièrement ce regard libre et sans détour sur les dérives industrielles de l’agriculture et de la filière agroalimentaire.
Je mets en lumière cet égarement qui atteint même les restaurants étoilés et les guides gastronomiques.
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