Anne Lataillade n’est pas arrivée au Domaine de Saint-Géry comme dans une image d’Épinal gastronomique.
Elle est arrivée avec une réserve.
Et tant mieux.
Moi aussi, à votre place, je me méfierais
Le “meilleur du monde”, “l’incontournable”, “l’expérience unique”, “le produit d’exception”…
On l’a tous trop entendu.
Sur les étiquettes, les guides, les sites internet.
Et les discours bien peignés de gens qui ont parfois davantage travaillé l'emballage que leur produit.
Et franchement, cette prudence est saine.
Parce qu’aujourd’hui, le faux luxe alimentaire est partout
Il a les bons mots.
Les belles photos.
Les bons emballages.
Parfois même la caution d’un chef, d’une grande maison, ou d’une boutique réputée.
Mais quand on goûte ?
Souvent, il ne reste pas grand-chose.
À part le sel qui sature la bouche.
C'est pour cela que le regard d'Anne Lataillade m'intéresse.
Anne anime Papilles & Pupilles, l’un des blogs culinaires les plus lus en France par les amateurs de cuisine (8 millions de vues chaque mois).

Quand elle est venue au Domaine de Saint-Géry en juin, elle connaissait déjà notre réputation.
Elle savait que certains considèrent notre jambon comme l'un des plus grands du monde.
Et elle le dit elle-même :
"Avec ce genre de réputation, j’arrive toujours avec une petite méfiance.».
Très bien.
C'est exactement comme ça qu'il faut venir ici.
Pas en croyant tout.
Mais en goûtant. En regardant. En vérifiant.
Parce que la vérité n’est pas dans les termes élogieux
Elle est dans la cave.
Dans les 60, 70, parfois 120 mois d'affinage,
le gras qui fond sans coller au palais.
Dans le sel naturel des Pyrénées qui ne prend pas toute la place.
Avec cette longueur en bouche qui oblige souvent à se taire et à mâcher 27 fois.

Cette preuve-là, on ne peut pas la fabriquer avec une brochure
Même les meilleures descriptions ne peuvent pas vous faire vivre ces sensations, ces arômes, ces textures, …
Ce gras croquant et fondant,
ces saveurs de cèpe séché, de levures naturelles, et cette longueur en bouche, c’est tout ce que vous ressentez en goûtant une tranche de notre jambon.
Ou dans un autre genre, dans notre pain de blé truffier, ou dans un plat servi le soir à nos hôtes au restaurant.

Vous ne dégustez pas seulement une recette ou un produit.
Vous vivez dans un domaine qui se déguste en entier.
Anne est venue
Elle a vu le Domaine, les caves à jambon, les vignes dans les arbres, le blé truffier, …
Elle a goûté.
Puis a écrit sur ses observations et ressentis sur place.
Je ne vais pas vous voler sa lecture.
Je lis l'article d'Anne Lataillade
Un article de presse peut vous donner envie
Mais il ne peut pas goûter à votre place.
Il ne peut pas vous donner l'odeur du pain au levain indigène quand je le défourne.
Ni le calme d'une chambre où l’on entend davantage le chant des oiseaux que le passage des gourmands.
Ni cette impression peu commune :
se rendre compte, assis à table, que ce que vous mangez vient du lieu où vous dormez.
Que le blé que vous avez vu en explorant le domaine, a été moulu en farine sur place,
puis panifié par mon fils Louis-Dominique et moi-même sous vos yeux pendant votre repas.

Ce genre de choses ne se décrit pas très bien.
Ça se vit.
Notre meilleure garantie ?
Nous n'avons que cinq chambres.
Pour garder du temps pour ce domaine agricole voué à la gastronomie, avec ses saisons et ses travaux agraires.
Si vous voulez vérifier autrement qu’à travers un article ?
Faites votre demande de réservation en cliquant ici
Nous n’avons que cinq chambres
C’est la limite naturelle d’un Domaine où l’on surveille chaque détail.
Au-delà, il faudrait simplifier.
Standardiser.
Car il y a aussi les truffières, le potager, les jambons, le pain, les salaisons, les travaux du moment.
Accueillir plus, ce serait commencer à retirer du temps à ce qui donne du goût.
Et cela, nous ne voulons pas le faire.
Venez avec votre méfiance
Elle ne nous dérange pas.
C'est souvent ainsi que commencent les belles rencontres.
Découvrez le "Séjour Nature" de la Maison Duler

"Cuisine de terroir créative et inventive sans aucun doute exceptionnelle ! Patrick Duler a, pour nous,
une compréhension unique qu'aucun chef n'a en France du "produit terroir".
Comme il est agriculteur et paysan, 3/4 de la cuisine se fait dans le sol.
Le dernier 1/4 (aussi important) est habilement transformé par ses sens en cuisine.
En vous remerciant pour un accueil et un séjour exceptionnel."
Dominique et Charlotte
"Les saveurs que vous nous avez fait partager resterons gravées à jamais dans notre mémoire gustative.
Tout simplement un moment magique !!!
Merci à vous deux Pascale et Patrick ainsi qu'à vos enfants"
Audrey et Loïc
Patrick Duler
Fondateur de la Maison Duler
Je partage régulièrement ce regard libre et sans détour sur les dérives industrielles de l’agriculture et de la filière agroalimentaire.
Je mets en lumière cet égarement qui atteint même les restaurants étoilés et les guides gastronomiques.
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