« Tout d'abord, permettez moi de vous dire qu'on ne va pas au Domaine de Saint-Géry par hasard ou alors le hasard fait très bien les choses. »
C’est Maïté et Enric qui l’écrivent dans un avis publié sur Google après leur deuxième séjour chez nous.
Ils ajoutent :
« Ce n’est pas comme si on allait manger au restaurant ou dormir à l’hôtel, aussi bien fussent-ils. »
Ils ont mis des mots sur ce que nous essayons de construire depuis quarante ans.
La chambre 307
Dans beaucoup d’établissements, tout est réglé au millimètre.
Vous arrivez à la réception.
Le réceptionniste vous demande votre nom, baisse les yeux vers son écran et récite :
« Chambre 307. L’ascenseur est en face. Troisième étage. Le dîner est servi à partir de 19 h 30. »
Tout est exact.
Vous êtes enregistré, informé et orienté.
La même phrase sera répétée à la personne suivante.

Ici, la suite dépend de vous
La différence chez nous ne tient pas seulement à la beauté du paysage, à la qualité de la cuisine ou au confort des chambres.
Elle commence quand Pascale interrompt son travail pour venir à votre rencontre.
Ni ne se déroule comme un questionnaire préparé.
Elle engage une conversation :
- D’où venez-vous ?
- Comment s’est passé le voyage ?
- Qu’est-ce qui vous a conduits jusqu’ici ?
- Que souhaitez-vous découvrir ?

La suite dépend des réponses, mais aussi du jour, de la saison et de ce qui se passe réellement au Domaine.
La visite peut se prolonger dans les caves à jambons ou au potager.
Pascale peut vous conseiller une promenade, vous indiquer un vigneron à rencontrer ou vous proposer de participer à une cueillette.
Avec notre fille Camille, vous pouvez rejoindre les agneaux dans les truffières ou nourrir les chevaux.

Ce ne sont pas des animations prévues pour les touristes.
Ceux qui séjournent ici peuvent, lorsqu’ils le souhaitent, participer à la vie du Domaine.
Observer Nel, notre chienne de berger, ramener le troupeau.
Changer les agneaux de pré.
Ramasser les légumes avec Pascale.

Ils comprennent alors ce qu’il y a derrière ce qu’ils mangeront quelques heures plus tard.
Un mot que nous n’aurions pas employé
Maïté et Enric écrivent encore :
«Une famille qui vous accueille avec amour, avec tout l'Amour qu'ils portent aux "gens" et au respect de la nature.
C'est énorme. Très très loin des standards du soi-disant luxe.»
Nous n’oserions pas utiliser ce mot.
Mais nous savons ce qu’il exige :
du temps donné,
une attention réelle
et le refus de traiter ceux qui arrivent comme des numéros de réservation.

L’argenterie, les fleurs fraîchement coupées, le linge brodé, le mobilier ancien, les vins et la cuisine restent essentiels chez nous.
Mais ils ne suffisent pas.
La différence commence lorsqu’on accorde une attention réelle à chaque personne.
Les Nuits de Saint-Géry
Les Nuits de Saint-Géry sont l’expression la plus libre de cette hospitalité.
Les convives circulent entre la cuisine, la salle, les jardins et les terrasses.
Ils rencontrent les cuisiniers,
échangent avec les vignerons qui présentent leurs vins et expliquent leurs choix.
Ils se lient d'amitié avec des personnes qu’ils ne connaissaient pas en arrivant.

lors d'une Nuit de Saint-Géry
Il n’y a pas de chambre 307.
Il n’y a pas de protocole récité à la personne suivante.
La prochaine Nuit de Saint-Géry aura lieu le 22 août.
Nous la limitons à 35 convives.
Maïté et Enric nous ont prévenus :
« Nous y reviendrons dès que possible. »
Peut-être les croiserez-vous ce soir-là.
Réserver la Nuit de Saint-Géry du 22 août
Voir le témoignage complet d'Enric ici
Patrick Duler
Fondateur de la Maison Duler
PS : Pour recevoir directement les Lettres au Bon Goût directement dans votre boîte-mail :
S’inscrire à La Lettre au Bon Goût















