Vous connaissez cette réplique des Inconnus ?
Plus sérieusement, selon une lettre d’information de Pleinchamp destinée aux agriculteurs, de plus en plus de produits alimentaires chinois apparaissent dans nos rayons :
- Maïs doux
- Concentré de tomate.
- Cerneaux de noix.
- Miel.
- Jus de pomme à base de concentré.
- Champignons.
- Ail transformé.
La plupart du temps, vous ne le voyez pas.
C’est bien le problème.
La tomate : un cas d’école
Pour la tomate, le sujet est connu depuis longtemps.
En 2004, le chinois Chalkis a pris le contrôle de la marque Conserves de Provence, l’entreprise qui exploitait notamment la marque Le Cabanon, à Camaret-sur-Aigues, dans le Vaucluse.
En 2017, dans L’Empire de l’or rouge, Jean-Baptiste Malet décrivait le phénomène.

Le concentré de tomate chinois reconditionné est omniprésent, dans les ketchup Heinz, chez Nestlé, ...
Même le bio ne vous garantit pas l'origine
En octobre 2025, le magazine 60 Millions de Consommateurs révèle que l'analyse isotopique du concentré de tomate Priméal revendiqué origine italienne et vendu dans les magasins bio est en fait d'origine chinoise.
Comment le "Made in China" devient "Made in France" ou "Made in Italie" ?
En l'intégrant dans une recette, par exemple : sauce tomate à la provençale.
Dans les ingrédients, il vous suffit de ne pas indiquer la provenance de la tomate et le tour est joué.
La tomate chinoise est devenue une recette provençale.
Quelques chiffres pour appréhender les ordres de grandeur ?
La Chine transforme plus de 10 millions de tonnes de tomates.
La France en transforme autour de 170 000 tonnes, et en consomme 1,5 million.
Il ne faut pas s’étonner que le concentré de tomate devienne un produit mondialisé.
Ce n’est plus une histoire de sauce.
C’est une bataille industrielle.
Vous pensez qu'en restauration gastronomique c'est différent ?
Vous pensez que Métro est plus regardant sur l'origine des produits qu'Auchan ou Priméal ?
Peut-être, mais moi, je ne suis pas convaincu.
Car la tomate n'est qu'un exemple de la malbouffe.
La plupart de ces tomates sont produites sous serres avec le gaz du détroit d'Ormuz dont je vous parlais ici.

Pour ma part, je préfère vous servir uniquement nos tomates, sans gaz, sans serre, sans pesticide, ni bateau.
Et vous assurer une "Origine Domaine de Saint-Géry Garantie".
Justement, on est en train de repiquer les jeunes plants dans une épaisse couche d'humus.

L'été arrive.
Avec les pénuries de carburant que le gouvernement nous annonce pour le mois d'août, venez vous ressourcer à la campagne.
Par contre, je vous préviens
- Si vous pensez que tout ça n'a pas grande importance, une tomate, c'est une tomate, point barre,
(Bien sûr, c'est mieux si elle est française, ça fait travailler des agriculteurs français. Mais dans le fond, ça ne change pas grand-chose.), - Si vous pensez que chacun sa m... et que vous avez autre chose à penser,
- Si vous pensez que c'est un sujet mineur,
Alors oui, dans ce cas-là, il vaut mieux manger de la tomate italo-chinoise ailleurs
Mais si vous faites attention aux produits que vous mettez dans votre corps,
si vous voulez prendre soin de votre santé
et connaître l’origine réelle de ce que vous mangez,
alors vous êtes les bienvenus au Domaine de Saint-Géry :

garanties origine France sans engrais au gaz
“A Saint-Géry, le bonheur est partout !
Dans le pré, avec tous ces légumes de saison fraîchement cueillis.
Sous le pré, expérience inoubliable pour dénicher l'or noir grâce au flair infaillible de Freya.
Et bien sûr, dans l'assiette !!!
N'oublions pas la gentillesse de l'accueil
et le sourire permanent de Pascale !”
Baptiste, Christèle et Arnaud
“Face au chemin de Compostelle, le Domaine de Saint Géry nous offre un pèlerinage unique.
Au-delà du respect de la planète, de la terre et de tout ce qu'elle offre, au-delà d'un talent culinaire unique, Pascale et Patrick redonnent vie à de véritables valeurs humaines.
Au sortir de leur chemin, nous ne pouvons rester indifférents.
Merci à eux et à leurs enfants.”
Lucie et Pierre

Patrick Duler
Fondateur de la Maison Duler
Je partage régulièrement ce regard libre et sans détour sur les dérives industrielles de l’agriculture et de la filière agroalimentaire. Je mets en lumière cet égarement qui atteint même les restaurants étoilés et les guides gastronomiques.
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